Aigu, chronique, préventif : construire un rythme avec des critères d’arrêt et de réévaluation.

En bref

Pourquoi un chiffre exact dès le départ est rarement sérieux ?

Pas de nombre universel de séances. Des indicateurs simples rendent le suivi plus honnête.

01

Le rythme dépend de la situation

Une gêne récente, une problématique ancienne et un accompagnement préventif ne suivent pas le même calendrier. La fréquence dépend aussi de l’intensité, des autres traitements, de la réaction aux premières séances et de ce qui est réaliste pour le patient. Un protocole standard peut servir de repère, pas de contrat.

02

Définir des indicateurs

Avant de commencer, choisissez deux ou trois éléments observables : nombre de réveils nocturnes, jours de douleur, capacité à marcher, prise de traitements de secours ou niveau de fatigue. Ces repères permettent d’évaluer une tendance sans attribuer chaque bonne ou mauvaise journée à la dernière séance.

03

Savoir arrêter

Si l’objectif n’évolue pas après une période convenue, le plan doit être discuté. Il peut être pertinent de modifier l’approche, d’espacer, d’arrêter ou de demander un avis médical complémentaire. Continuer uniquement parce que “le corps résiste” n’est pas une explication suffisante.